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 Deuxième chapitre .

24/8/2009

Chapitre 2: L'ombre s'enroule et le sang coule.


La lumière du soir filtre a travers les barreau d'une fenêtre située a quarante mètres au dessus de l'auberge « le pileur de houblon », les rires des ivrognes fêtant à l'avance la journée de demain remontent jusqu'aux occupants d'une des cellules de la prison de la tour des gardes qui ne semblent pas partager cette bonne humeur; affalés contre la porte, deux hommes blonds, l'un grand et fort comme un ours, l'autre plus frêle et qui semble avoir été coiffé d'une queue de cheval en un temps plus glorieux, émergent peu à peu d'une torpeur qui leur laissera surement un sérieux mal de crâne.



  • - « Je suis désolé de vous avoir entrainé dans cette histoire camarades. Mais en même temps c'était assez idiot de votre part d'intervenir. Il faut avouer que l'idée d'imiter des garde n'était pas mauvaise,c'était sans compter l'absence d'uniforme Ah ah ah ah! »


Tournant la tête dans la direction de la voix, les frères reconnaissent le mercenaire nain de la place. Mesurant un bon mètre quarante et d'une stature assez massive, son visage buriné recouvert de peinture tribale est flanqué d'un nez protubérant. De larges arcades laissent apparaître de grands yeux rieurs; sa barbe épaisse et ses cheveux roux en batailles sont décorés de nombreuses petites tresses .


  • - « d'ailleurs je pense que vous me devez une partie de votre mal de crâne. »


Astur tâte alors le sang coagulé sur son menton avant d'acquiescer part un signe de tête et d'un râle de douleur.


  • - "je me doute que vous ne devais pas être frai pour parler vue l'état dans lequel vous êtes, moi même je regrette de m'être énervé ; je me présente Gordim, je vend mes talents de guerrier pour gagner ma vie ,chose difficile depuis que j'ai du quitter ma tribu natale dans les montagnes a l'est. C'est un jolie coin de montagne vous savez, les autres peuples nous associent à des sauvages ,mais c'est faux! Ah Ah, mon peuple ne vie pas dans les mines, enfin pas tout le temps mais c'est pas pour autant qu'il n'est pas civilisé...... Mais bon ,le monde est vaste et je suis encore jeune pour un nain, la vie réserve pas mal de surprises. Mon grand-père Algurn disait toujours « on attend des années avant de déterrer sa pépite » ..ah ce qu'il me manque ce vieux fou. Ça me rappel l'histoire de la mouche tiens! Une histoire incroyable , un jour alors qu'il buvait sa bière....."


La nuit promet d'être longue en compagnie du prolixe Gordim...

Les heures s'écoulent lentement, ponctuées par les cloches des portes qui sonnent les relèves de la garde, après de longues heures d'histoires de famille et de blagues incompréhensibles le petit matin perce l'obscurité du cachot, dévoilant une silhouette sombre tapie dans le coin opposé de la cellule.


  • - « Pourrais-tu te taire bougre de nain! Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit a cause de tes histoires de famille. »


La voix est légère comme celle d'un enfant mais avec les accents profonds d'un adulte . Sous la capuche, un visage au teint laiteux et aux yeux couleurs de sang se dessine, on peut voir jouer ses muscles noueux a travers sa peau fine sans une once de graisse, un sourire presque crispé lui défigurant les traits viens ternir la beauté qui semble se dégager de cette intriguant personnage.


  • - « Oh ne sois pas si bougon l'ami ! Si cela t'a dérangé tu n'avais qu'à ne pas écouter.

  • - J'aurais voulu t'y voir avec ta voix qui ressemble au raclement du granit sur une route de gravillons.

  • - Ah ah tu en as de bonne toi, ça me plaie. Je me présente je suis …

  • - Gordim oui je sais ! Tu l'as assez répété cette nuit … de toute manière je suis trop las pour la dispute , mon nom est Jaspeck , humble citoyen injustement arrêté pour avoir allégé les bourses des passants.

  • - Dis plutôt que tu es un voleur »

Rétorque Manach les yeux rougis mais l'esprit plus alerte que la veille.


  • - « C'est une appellation plutôt vulgaire pour le métier si subtil que je pratique, mais si cela peut vous aider et bien certes, je suis un voleur; mais ne me croyez pas sans défense par ma stature frêle, je sais me battre et si jamais il vous prend de m'asticoter un peu de trop je vous en ferai une démonstration fisa ! »


Il conclue sa phrase en faisant mine de s'avancer brusquement vers les trois autres ce qui a pour effet de leur intimer un mouvement de recule suivit par un ricanement désagréable du voleur .


C'est à ce moment que la porte du cachot s'ouvre laissant apparaître les deux garde accompagnés d'un troisième qui semble gradé, il examine les deux frères affalés par terre ,le visage blême et la tête lourde de leur beuverie de la veille .


  • - « Oui ce sont bien eux, les deux jeunes recrues … Vous en donnez une de belle image de la garde ! Non mais regardé vous ! Deux ivrognes tout juste bon a ramasser les ordures et à faire la circulation sur la place du marché au bétail ! »


Un long silence pesant s'installe tandis que le regard accusateur du sergent pèse sur les épaules des deux pochtrons qui s'affaissent sur eux même .


  • - « Bon … étant d'humeur généreuse et parce qu'aujourd'hui c'est la fête je vous garde (soupir de soulagement) Mais ! … vous serez puni pour ce manque de rigueur ! Vous escorterez ces prisonniers jusqu'au camps à l'extérieur de la ville afin d'éviter de gêner les festivités par leurs présences dans les rues de la ville et vous y resterez jusqu'à demain matin. Et c'est sans discutions ! »


C'est donc sans discuter qu'ils s'empressent de revêtir leurs amures et de s'équiper pour rejoindre les autres gardes affiliés à l'escorte des prisonniers. Dés lors qu'ils posent un pied dehors ils sont assaillis par mille est une fragrances et par toutes sortes de musiques jouées aux quatre coins de la cité ; aux portes, aux fenêtres et sur les toits des centaines de fanions colorés bariolent la ville donnant à l'ensemble l'allure d'une fête foraine gigantesque. La liesse et l'effervescence contaminent la foule qui se masse dans les différentes places et artères où se donnent en spectacle saltimbanques ,dresseurs et autres danseuses aux mouvements sensuels et envoutants invitants les hommes à délaisser leurs femmes un instant afin de s'oublier dans la contemplation de leurs corps se courbant sur des rythmes exotiques et entrainants. Les enfants courent dans les rues, les femmes cherchent les plus beaux bijoux parmi les étalages des marchands venus de Xiu, Keshim, Celestia et Getrion et les prostitués n'ont jamais autant excitées les bas instincts des mâles présents, usants de stratagèmes avec audace et volupté. Aux portes de la ville, c'est une armée de marchands, touristes et simples badauds curieux qui se pousse et se presse pour ne pas perdre une minute de ce qui est réputé pour être la journée qu'il faut vivre au moins une fois parmi les habitants des cinq royaumes. Le groupe se faufile au milieu de cette marée et s'enfonce dans une petite coure près du mur sud de la ville; à l'autre bout de cette coure une ouverture est prévue dans le mur pour le passage des indésirables.


Au moment de passer la porte, une ombre masque le soleil et un voiles sombre recouvre les toits de la villes; les cris de peur remplace les cris de joie, les danseuses abandonne leur danse pour une course frénétique, les marchand tentent de sauver leurs marchandises tandis que la foule piétine les étalages. Les yeux, figés par l'effroi, sont levés vers le ciel où flotte une forteresse aux dimensions cyclopéennes laissant pleuvoir sur la ville des hordes de soldats en armures noirs qui sèment mort et destruction dans les rues.

Un petit bataillon d'assaillants viens se mettre en travers du passage empêchant le groupe de sortir de la ville ,ils semblent déterminer a ne laisser passer personnes.

Un des gardes dégaine son arme:


  • - "Arrière chiens !"


Il parvient a en mettre deux a terre avant de s'écrouler ,transpercé de part en part. Son sang a à peine commencé a imbibé le pavé que les autres gardes, don Astur et Manach, se jettent dans la mêlé afin de dégager la route vers la sortie; le géant a la barbe d'or fond sur un des trois hommes qui les gènes pour passer et d'un large moulinet de sa hache d'arme il le décapite dans une gerbe de sang, Manach quand à lui évite de justesse une flèches tirés par l'archée qui s'est logé sous le porche, un borgne au visage grêle qui lui lance un sourire narquois ,le jeune homme arrive à lui décoché un trait dans la jambe ce qui a pour effet de le déstabilisé le temps de se mettre a couvert et de trouver un meilleur angle de tire. Revigorés par l'habilitée du géant et de son frère les autres prisonniers ramassent les lames tombées a terre et engagent le combat, certains n'ont malheureusement pas la chance de pouvoir se défendre et tombe sous les coup des épée et des flèches qui tombent à l'aveuglette. Ils ne restent plus que deux combattant ennemis valide devant la porte en plus du borgne, Gordim choisie se moment pour se lancer sur celui de droite tandis qu'Astur tien en respect l'autre, les flèches sifflent aux oreilles du nain mais il ne se laisse pas impressionné, tenant son épée comme une hache il l'abat sur le crane de son adversaire, déversant sa cervelle sur le sol poussiéreux déjà rougis par le sang. Des hommes surgissent derrière eux, si les deux autres ne tombent pas ils seront pris en tenailles ; une ombres passe, le sifflement d'une dague perce a travers la cohue et un corps choie … Jaspeck à prouvé ses talents en abattant l'homme qui affronté Astur, au même instant son jeunes frère brandit son arc et transperce la poitrine du grêlé qui s'écroule le visage figé de stupéfaction.


  • - « La voie est libre , allons y, il n'y a pas de temps a perdre ! »

 

Tout le monde s'élance a la suite du nain sans se faire prier.


  • - « Quel gâchis, je suis certain que le collier qu'avait le borgne m'aurait value 30 pièces d'or .

  • - Oui et bien va le recherché si tu veux, je suis certain que ces charmantes personnes te laisserons passer avec un bonjour amicale. »


Ce dernier trait d'esprit ne semble pas amuser l'albinos, alors qu'il s'apprête a rétorquer par une réplique cinglante un de leurs compagnons d'infortune les arrêtes et leur indique quelque chose sur la route. A quelque pas d'eux, monté sur des chevaux noirs comme l'ébène et revêtus d'armures vermeille, 5 cavaliers s'approchent au petit trot. Arrivés à 10 pas ils stop le mouvement comme un seul et le plus aux centre, dans un mouvement ample et élégant, haute son casque pour dévoiler un visage livide comme la chaire des cadavre et des cheveux d'un blanc de neige.


  • - « Hola messieurs » Sa voix profonde et grave glisse tel un serpent sur le marbre.


Ses yeux sont injectés de sang et son sourire laisse entrevoir des dents limées en pointes. Outre cette apparence démoniaque ses traits son loin d'être déplaisant et l'on peut aisément le qualifier de beau.


  • - «  C'est avec regret que je dois vous annoncer la fin de votre petite escapade, j'ai pour ordre de ne laisser passer personnes et quiconque tentera une sortie sera punit de mort... Sauf si toutefois vous arrivé a passer assez vite pour vous échapper. »


Des quatre autres armures monte alors un ricanement sinistre et dérangeant.


  • - « Et bien moi je ne compte pas mourir sans avoir essayé de m'en tirer . »


Après avoir déclamé cela, l'un des derniers prisonnier encore vivant qui les accompagnés s'élance dans une ouverture entre les chevaux. Il semble sur le point de réussir mais dans un sifflement rappelant le cobra qui frappe une épée surgit dans la main du cavalier et sépare la tête du malheureux de son corps, celle ci roule et finit sa course au pied du petit groupe, le tout n'ayant même pas duré le temps d'un battement de cœur... Un long et pesant silence s'installe, il est brisé par les sabots claquants doucement sur le sol jouant le rôle du tambour avant l'office du bourreau. Au moment où tout semble finit, semblant crevé le ciel et venant de nul par surgit un bateau aux lignes pures qui vient s'interposer entre les deux camps. Une échelle de corde glisse le long de la coque du coté des survivants et une voix aigus leur cris:


  • - « Monté vite ! Je n'aurai pas la force de les retenir plus de quelque minutes ! »


Sans réfléchir a deux fois tous s'élancent et grimpe a bord du vaisseau, ne reste plus qu'un jeune garde qui avais survécue jusqu'à présent, il monte le long de la coque quand tout a coup un lame le clou au bois celant son destin. Une fois tout le monde grimpé a bord, le bateau s'élève vers le ciel laissant derrière eux l'écho de la voie de baryton :


  • - « Fois de Curdain vous êtes mes proies a présent et votre sang viendra se mêler à mon armure ! »

 

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Catégorie : Geek

 Premier chapitre du "replay" de mon jeu de rôle.

24/8/2009

Voila, L'autre jours (enfin il y a un petit moment) j'ai fait un scénar de jdr , et bien je l'ai mis sous forme romanesque afin de ne pas oublier les grandes ligne de l'histoire et de s'en souvenir plus aisément . Normalement il eu fallut que j'enregistre les dialogue ,helas je n'avais pas prévue donc je les ai retranscris à ma manières, donnant un peu de moi dans chaque personnages . Voici le premier chapitre.


Le pourpre et l'acier


Partie I: Panique en jour de fête


Chapitre 1: un combat éthylique.

Nous sommes la veille de la fête annuelle de la ville, journée où tout le monde célèbre sa création par le mage Astronach qui lui donna son nom. Cette année, la fête est d'autant plus spéciale que cela va exactement faire 2000 ans que le puissant a permis de sauver le continent d'un péril sans égal. Il est presque midi ,le soleil darde ses rayon sans pitié dans la cuvette naturelle qui protège la ville bien mieux qu'une muraille. Tout le monde s'affaire aux préparatifs mais aussi aux occupations quotidiennes qui régulent la vie de tous. Astronach est la capitale du commerce des « Cinq royaumes » ,au centre de la ville se dresse une structure imposante composée de centaines de piliers traversant les nuage ,tous reliés par d'ingénieux systèmes de passerelles aux allure de toile d'araignée, c'est le port aérien. Chaque jours de nombreux vaisseaux fendent les cieux pour aller et venir ,emportant leurs marchandises venues des quatre coins du continent, le ciel se remplit alors de couleurs chatoyantes et de reflets multicolores;l'architecture souligne la structure hétéroclite de la cité avec ses quartiers et ses habitations propres à chaque races et peuples.Sous l'ombre de la grande tour des garde a l'est, structure cyclopéenne veillant sur la ville tel un géant de granit aux reflets argentés, deux jeunes hommes, tout deux frères, sortent d'une auberge ,« le pileur de Houblon » , après avoir dignement célébré leur entré dans la gardes en se gorgeant de la meilleure bière naine servie dans le royaume. Astur, l'ainé, taillé comme un bûcheron, a des cheveux blonds, coupés aux épaules, une mâchoire carrée, cerclée d'une barbe d'or. Les traits durs, les sourcils broussailleux ne masquent pourtant pas ses yeux bleus profonds dans lesquels se lisent beaucoup de joie et une âme pure; son frère Manach est plus fin et plus petit mais aussi plus agile,il a un visage moins bourru que son frère ainé mais aussi plus beau ,les cheveux blonds a son tour mais plus fin et coiffés en queue de cheval, imberbe, les pommettes hautes ,le nez aquilin et des yeux couleur jade perçant comme ceux d'un faucon.


  • « A ta ..hips..santé frangin! »


s'esclaffe le plus grand ,gratifiant son cadet d'une puissante bourrade sur l'épaule le faisant vaciller dangereusement.


  • « Ooula …. C'est le plus b.. le plus bouu...le meilleure jour de notre ..burp.. vie, on va..hips... pouvoir enf...enfin se poser et av..av..avoir un vraie boulot ..roOT!


  • Bien dit! Les vieux auraient été fières de n...burp..nous voir enfin faire quelque chiiose d'important »


  • Et la petite Lisette de serais surement tombé dans les bras hein! » dit-il un sourire malicieux aux lèvres.


  • « Attention! Ne me ch..chauffe pas sur ce sujet là où je te déculotte devant tout le monde ..ur... et je te rosse à coups de fessées 


Accompagnant ses paroles, il accomplit un geste d'envergure avec le bras, manquant d'éborgner un passant qui n'ose pas répondre en voyant la carrure du personnage. Leurs déambulations éthyliques les amènent jusqu'au marché de la guerre, ainsi nommé car étant le quartier des mercenaires vendant leurs services au plus offrant. Sur une petite place rectangulaire ,à peine plus large que la rue, une troupe de badauds s'est formée autour d'un étal d'où proviennent des explosions de voix:


  • « Sale nain puant ! Tu ne penses donc qu'à m'escroquer! »

S'exclame un marchand a la peau jaune,aux yeux bridés et aux riches vêtements colorés.


  • « Moi je ne travaille pas pour rendre services , je réclame le paiement de mes heures! » Rétorque un nain roux au regard noir affublé d'une tunique usée par les ans mais de facture solide .


  • « Me traiterais-tu de voleur?! rebut handicapés de naissances !

  • J'ose fiente pourrissante ! Et si tu ne me donne pas mon or de suite je t'écrase mon poing sur ta sale petite face jaunie! »


La dispute semble dégénérer, les insultes fusent et la foule commence a s'exciter, galvanisée par la tension qui s'installe entre le marchand Xiunais et le mercenaire nain. C'est dans cette atmosphère que les deux frères décident d'intervenir en tant que gardes, oubliant un léger détail, ils n'ont pas d'uniformes, ni d'armes et encore moins d'insignes attestant de leur autorité. Dans un mouvement qui aurait put être synchrone sans l'abus de boissons, ils s'élancent pour stopper la rixe qui se prépare.


  • « Veuillez cesser incessamment sous peu cette ...hips... mascarade mésssssieurs . »

déclame Manach non sans mal .Astur gonflant sa poitrine renchérit.


  • « Parfaitement!...C'est un urr..un oordiii...un ordre de la garde ! »


Ne faisant même pas attention à eux, le nain et le marchand continuent leurs chamailleries et commencent à en venir au poings. Le grand blond a la barbe fournie ne se décourage pas pour autant et tandis que son frère écarte la foule il s'écrit de sa voie de centaure :


  • « Mais ar..ét..té..té de vous battre au nom de la garde ! Sinon nous serons f..f..f..forcé d'utiliser la force et ce sera toute cette chiure au trou ! »


Astur saisit alors le nain par la taille et tente de l'écarter de l'autre qui prend des posture de défense étrange, héritage de ses origines. Tous les regards se braquent instantanément sur ces ivrognes qui osent interrompre la distraction.


  • « Repose moi immédiatement ou tu regretteras que ta chiène de mère ne t'es pas tué à la naissance en voyant tas face de singe ! »


Pour ponctuer ses dires, il bascule la tête en avant et d'un violant coup de nuque s'en va écraser son crâne sur le menton du géant. Tout s'accélère alors; Astur,déséquilibré par l'attaque du mercenaire, s'affaisse sur un Homme qui se tenait derrière. Manach ,l'air éberlué ,est alors propulsé aux milieux d'un groupe de Lourdauds affublés de peaux de bêtes. Un poing part ,un os craque, des cris fusent et des injures pleuvent comme sous une cascade grondante: c'est le chaos. Une masse compact d'hommes ,nains, elfes, de guerriers de marchands ou de simples passants se pousse, se bouscule et s'entrechoque dans un vacarme assourdissant créant confusions et contusions .

C'est alors qu'un hurlement brise ce tumulte:


  • « La garde! »


Un imperceptible silence se pose et ,l'espace de dix battements de cœur, des hommes en armes entrent dans la place, séparent les belligérants à coup de bouclier et de massue distribués au hasard raflant pour l'exemple quelques trainards qui ont eux le malheur de s'attarder et repartent une fois le calme revenue.

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Catégorie : Geek

 suite de mes déssins.

24/8/2009
tuer le temps
dsl, j'ai pas réussi a le mettre sous une meilleure résolution...

berlioz
Un perso de JDR.

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Catégorie : Geek

 derniers dessins.

14/8/2009
Celui ci est le premier d'une série de planche où je lance des coup de gueule en pétant la gueule au idées reçu et autre réflexion agacentes .


come get some


Celui là c'est un dessin de mon barbare préféré (après vous le voyez pas comme ca c'est pas grave) celons ma vision.
Dessiné en cours je précise ...
Conan




Ca c'est le punishtroumpf (certain préférerait avoir un schtroumpf qui a plus la gueule d'un shtroumpf mais moi je l'ai en tête comme ca ) c'est moi qui déssine et puis merde !
Punishtroumpf


Ca c'est un rêve que j'ai fais où j'était un vampire suceur de sang ... la classe, l'éléguance , le charme ... alalalala
Moi vampire

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 On est repartie !

14/8/2009
Alors donc enfin

J'ai décidé de ressortir ce blog de la naphtaline pour continuer à partager mon univers avec le reste du monde , certes Facebook a mit à la ramasse le concept du blog entrainant sa lente et inexorable disparition... Or j'ai un faible pour les combats qui semble impossible a remporter alors c'est avec conviction et détermination que je vais pousser cette créature jusqu'à ses dernières limites pour déjouer ca tragique et immuable destiné .

Ah, bien sur la facilité de facebook et tentante tout comme le coté l'obscur ,tout y va si vite ,a peine posté déjà commenté ,pas besoins d'aller traquer les visiteur c'est le site qui le fait pour vous ..humm... mais regardez plutôt ; peut-on changer l'apparence du site a sa guise ? Non . Peut-on laisser transparaitre sa propre pattes dans chaque morceau de la page? Encore moins !
Tout y est formaliser ,aseptisé et dénaturé , toute les pages se ressemble ,le contenue seul varie. A t'on envie de voir le contenue si le conteneur est fade ?

Bien sur je ne descend pas facebook qui est un outil des plus agréable dans l'évolution de la vie social via internet, je ne fait que souligné ses défaut pour mettre en valeur les attrait du blog personnalisé .

Sur ce je m'en vais de ce pas incessamment sous peu mettre de l'ordre la dedans.

Tags : en route

Catégorie : Geek
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